De la vidéosurveillance à la vidéoprotection

De la vidéosurveillance à la vidéoprotection

Dans la cadre d’un événement ponctuel ou d’un besoin permanent, le domaine de la sécurité des biens et des lieux peut nécessiter l’installation d’équipements spécifiques. L’utilisation de caméras et d’autres dispositifs similaires peut être assimilée à de la vidéosurveillance ou à de la vidéoprotection. Quels sont les différences et les points communs entre ces deux termes ?

Qu’est-ce que la vidéosurveillance ?

Lorsqu’on évoque la vidéosurveillance, il s’agit de lieux privés, par exemple un site professionnel, des bâtiments, voire un cadre domestique. Dans ce contexte, le responsable de l’installation doit notifier la présence d’un système de vidéosurveillance par une signalétique adaptée. Celle-ci doit également comporter son identité, ainsi que les démarches nécessaires pour accéder aux enregistrements. Pour ce dernier point, il est obligatoire de réaliser une déclaration à la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés). Dans un cadre professionnel, l’employeur doit avertir son personnel de la surveillance des lieux. Cela peut se traduire par une clause contractuelle, voire une note de service si le dispositif est récent.

Comprendre le principe de vidéoprotection en application

On parle de vidéoprotection lorsque les lieux sont ouverts au public. C’est le cas par exemple lorsque l’on souhaite assurer la sécurité d’un salon professionnel à Paris ou dans une autre ville. (Pour en savoir plus à ce sujet, cliquez ici.) Cela s’adresse également aux zones urbaines, ainsi qu’aux voies de circulation. Il faut alors se référer au Code de la sécurité intérieure et obtenir une autorisation préfectorale. Attention, la vidéoprotection ne peut pas concerner les particuliers qui souhaitent surveiller un espace public dans un but personnel. Les documents présentés ne peuvent être recevables si l’on désire engager des poursuites judiciaires pour un motif quelconque, par exemple la dégradation volontaire ou accidentelle de son véhicule par un tiers non identifié.

Technologies et possibilités d’intégration de la vidéosurveillance et de la vidéoprotection

En ce qui concerne le fonctionnement et les technologies des dispositifs, la vidéoprotection et la vidéosurveillance sont similaires. Avec un raccordement filaire ou via un réseau sans fil, la surveillance peut se faire en temps réel si l’ensemble est connecté à une centrale. Selon le degré de protection souhaité et souscrit auprès d’un professionnel, il est également possible d’intégrer des micros et des systèmes de communication. Ces derniers peuvent éventuellement permettre de solliciter des agents de surveillance à Paris ou dans toute autre agglomération, en cas de problèmes dans un périmètre défini. La réactivité est alors optimale par rapport à une patrouille qui ne se trouve pas sur place.

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